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Par Bruno Mazzocchi Impossible de passer à côté de l’évènement : le
quatrième opus des aventures de l’archéologue le plus célèbre du grand écran, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de
Cristal, sera enfin visible en salles très bientôt ! Alors forcément,
l’occasion est trop belle pour ne pas revenir sur les trois précédents volets
de la glorieuse saga… Les Aventuriers de l'Arche Perdue (Raiders
of the Lost Ark, 1981)
Refusé au départ par toutes les maisons de production
malgré les noms de Spielberg & Lucas inscrits sur le script, Les Aventuriers de l’Arche Perdue demeure sans conteste
LE film d’aventures le plus réussi de l’Histoire, tout simplement !
Première réalisation de Steven Spielberg en Grande Bretagne, le film donna
surtout naissance à l’une des figures les plus emblématiques du 7ème
Art, immédiatement reconnaissable, souvent copiée (Allan Quatermain, no comment…) mais jamais égalée. Et
pour la petite histoire, sachez que c’est le chanteur Jacques Dutronc qui avait
initialement été choisi par Spielberg pour tenir le rôle de l’infâme
Belloq ! Sauf que le malheureux ne parlait pas un seul mot d’anglais… Indiana Jones et le Temple Maudit (Indiana
Jones and the Temple of Doom, 1984)
Première « suite » de la carrière de Spielberg, Indiana Jones et le Temple Maudit reste l’épisode le
moins apprécié de la saga par le cinéaste, en raison sans doute de sa violence
assez soutenue. C’est tout de même là qu’il rencontra sa future femme, l’actrice
Kate Capshaw (oui, la nympho de Sex and The City !),
laquelle remplaça in extremis Sharon Stone, un temps pressentie dans le rôle de
la gourdasse de service. Pourtant, le film reste une réussite incontestable,
dotée d’un rythme encore plus trépidant que celui du premier volet ! A
noter à ce propos que même s’il s’agit du second film de la trilogie (enfin, de
la quadrilogie, désormais), l’action de cet opus se déroule avant les
évènements décrits dans Les Aventuriers de l’Arche Perdue… Indiana Jones et la Dernière Croisade (Indiana Jones and the Last Crusade, 1989)
Mis en chantier par Spielberg pour deux raisons (honorer
un contrat de trois films avec George Lucas, et faire taire les critiques
autour de la violence du précédent opus), Indiana Jones et la Dernière Croisade est sans doute
l’épisode préféré du public. Normal, puisque Sean Connery y vole presque la
vedette à Harrison Ford ! Une idée de casting géniale, basée sur un
postulat non moins génial (et malheureusement abandonné…) longtemps travaillé
par Spielberg : James Bond serait le père d’Indiana Jones ! Un pitch
de fantasme, qui aurait pu donner naissance au cross-over le plus excitant de
l’Histoire… Enfin, les plus observateurs d’entre vous auront remarqué le soin
apporté aux costumes des officiers nazis, et pour cause : il s’agit à 90%
de vraies tenues d’époques, toutes réunies pour l’occasion ! B.M |
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